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10/12/2011

Grosse journée pour le PS

Cela risque de grincer, en coulisses, voire même en public.

Décider de l’octroie des circonscriptions aux législatives est toujours compliqué. Entre ceux qui sont «de droit» (le comble dans une démocratie), le respect de la parité (mais là, on préfère payer plutôt que de respecter la loi, ce qui ne devrait d’ailleurs pas être autorisé : le comble pour un parti est tout de même d’avoir voté une loi, de ne pas la respecter, et de se voir infliger l’amende prévue au texte !!!), la «juste» répartition des postes entre les partis «amis», la nécessité du renouvellement (et ce n’est pas seulement une question d’âge, et cela reste souvent de fait un vœu pieux, notamment dans les circonscriptions «gagnantes ») et tout le reste, diversité… la journée va être rude       .

A droite, cela risque aussi d’être compliqué. A moins que la discipline autoritaire prenne le pas sur la démocratie, ce qui est toujours regrettable, mais tellement réel si on regarde le passé. Sauf qu’il vaudrait mieux tirer des conclusions des résultats, se poser les bonnes questions et prendre les bonnes décisions pour gagner avec les bonnes personnes… Tout un programme.

Car chaque jour qui passe voit l’annonce de nouvelles candidatures. Qui va être choisi entre Bernard Debré et Brigitte Kuster… Et Brigitte maintiendra t-elle sa candidature quoiqu’il arrive ? On annonce aujourd’hui, deux autre candidatures dans le 17è Nord, Jérôme Dubus et Thierry Couderc. Et « Chez Mme Dati», cela risque de se bousculer car Alain Lambert confirme sa candidature.

Et ce n’est certainement pas fini…. On fera le point au fur et à mesure que les dates des 10 et 17 juin 2012 se rapprocheront.

Et pour conclure, une citation attribuée à VOLTAIRE pour aider ceux qui commencent à réagir de façon virulente à réfléchir : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. »

Dominique Baud

 

Grosse journée pour le PS

Cela risque de grincer, en coulisses, voire même en public.

Décider de l’octroie des circonscriptions aux législatives est toujours compliqué. Entre ceux qui sont «de droit» (le comble dans une démocratie), le respect de la parité (mais là, on préfère payer plutôt que de respecter la loi, ce qui ne devrait d’ailleurs pas être autorisé : le comble pour un parti est tout de même d’avoir voté une loi, de ne pas la respecter, et de se voir infliger l’amende prévue au texte !!!), la «juste» répartition des postes entre les partis «amis», la nécessité du renouvellement (et ce n’est pas seulement une question d’âge, et cela reste souvent de fait un vœu pieux, notamment dans les circonscriptions «gagnantes ») et tout le reste, diversité… la journée va être rude       .

A droite, cela risque aussi d’être compliqué. A moins que la discipline autoritaire prenne le pas sur la démocratie, ce qui est toujours regrettable, mais tellement réel si on regarde le passé. Sauf qu’il vaudrait mieux tirer des conclusions des résultats, se poser les bonnes questions et prendre les bonnes décisions pour gagner avec les bonnes personnes… Tout un programme.

Car chaque jour qui passe voit l’annonce de nouvelles candidatures. Qui va être choisi entre Bernard Debré et Brigitte Kuster… Et Brigitte maintiendra t-elle sa candidature quoiqu’il arrive ? On annonce aujourd’hui, deux autre candidatures dans le 17è Nord, Jérôme Dubus et Thierry Couderc. Et « Chez Mme Dati», cela risque de se bousculer car Alain Lambert confirme sa candidature.

Et ce n’est certainement pas fini…. On fera le point au fur et à mesure que les dates des 10 et 17 juin 2012 se rapprocheront.

Et pour conclure, une citation attribuée à VOLTAIRE pour aider ceux qui commencent à réagir de façon virulente à réfléchir : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. »

Dominique Baud

 

28/11/2011

Elle est partout et elle veut tout

Dimanche dernier, elle répondait à Anne-Sophie Lapix.  Sur Le plateau, elle a assuré qu’elle avait simplement remplacé Martine Aurillac… Qui se souvient ? Martine Aurillac, Maire du 7ème arrondissement, qui une fois élue député a choisi de se consacrer à son mandat de parlementaire et a démissionné de celui de Maire. C’est alors que Michel Dumont, son premier adjoint est devenu Maire de l’arrondissement. Et c’est là que dimanche, elle expliquait que ce dernier n’aurait pas eu l’investiture et réduit l’histoire en assurant avoir remplacé Martine Aurillac. Difficile d’en douter devant un tel aplomb  et quand on ignore l’histoire.

Par contre, bien sûr, elle ne fera aucune allusion à un quelconque parachutage de circonstance dont elle aurait bénéficié en tant qu’ancien ministre. Pourtant, c’est une habitude de recaser des anciens ministres dans des arrondissements déjà acquis.

En justifiant le parachutage de François Fillon, Roselyne Bachelot a pourtant bien décrit les méthodes. Selon elle, Rachida Dati, car c’est d’elle qu’il s’agit, vous l’aviez compris, doit laisser cette place au 1er ministre… « On lui trouvera autre chose ».

La boucle est bouclée. En 2008, c’est sans doute ainsi qu’on lui a trouvé la Mairie du 7ème.

Puis ce soir, sur BFMTV après avoir fait la une du Parisien la semaine dernière pour une condamnation pour diffamation, elle a expliqué que la place de député lui revenait, car la place de député revient toujours au Maire de l’arrondissement.

Mais il y a toute de même une chose qu’elle oublie, c’est qu’elle est aussi député Européen, mandat qu’elle a l’air d’assurer avec une assiduité et un enthousiasme débordant. Qu’elle démissionne, assure son choix, perde ses indemnités de mandat de député européen et alors, avec 6 mois de carence, elle pourrait se présenter aux législatives de 2012.

…Si j’étais député, je ferai proposerai une loi en ce sens….

Mais cela, elle ne le fera pas. On tente de tout cumuler et ensuite, on démissionne si nécessaire. Quel mépris pour les électeurs. Ils devraient s’en souvenir avant de revoter.

On connait bien ce genre de pratique dans le XVème arrondissement, une après l’autre, on nous les a toutes imposées, en 2006, en 2007 puis en 2008.

Par contre, il y a au moins une chose où elle a raison, c’est qu’à priori, Paris devrait se passer d’un député femme de droite en 2012, si on en juge par les prévisions en terme d’investiture.

Ce, sauf si plusieurs DVD venaient semer le trouble. Les cantonales de 2011 ont crée des surprises.

Dominique Baud

 

 

Démocratie à revoir

C’est aujourd’hui qu’Hervé Morin avait décidé de se déclarer officiellement candidat à l’élection présidentielle de 2012. Donc acte.

Quelque soit mon vote les 22 avril et 6 mai prochains, il y a une chose auquel je tiens, c’est le respect de la démocratie. Et la démocratie, c’est pouvoir se présenter à une élection dans notre pays, c’est avoir le choix de soutenir officiellement un candidat,  sans risquer menaces, représailles ou sanctions.

Mais il apparait que nous évoluons bien mal dans ce domaine.

Mais la peur n’évite pas le danger, et de telles manifestations risquent d’avoir des effets très contreproductifs.

Il y a tout d’abord cette exigence des 500 signatures pour pouvoir se présenter. C’est la loi, soit, donc il faut la respecter.

Mais alors une question me vient immédiatement à l’esprit, à savoir, est-ce qu’on peut payer pour ne pas la respecter, comme la loi sur la parité… ?

Inutile de vous préciser à nouveau (je me suis souvent et depuis longtemps exprimée sur ce sujet) combien je suis hostile à de tels procédés et à ce que je considère comme des détournements de la loi, même si de fait, ils sont validés dans le texte.

Il semblerait à ce jour que certains candidats aient du mal à obtenir leurs signatures, Les signataires ont peur de perdre une prochaine investiture, des crédits ou autres soutiens pour leur commune…Car en effet, une fois les signatures obtenues, le nom des signataires est publié au journal officiel.

Je ne peux que m’insurger contre cela. C’est pourquoi d’ailleurs, élue en 2007, j’ai donné ma signature à Nicolas Dupont Aignan, lui expliquant qu’il y aurait peu de chance que je vote pour lui (même si je partage bon nombre de ses convictions) mais que je considérai normal de l’aider à remplir les conditions pour se présenter. Cela n’aura pas suffit en 2007, nous verrons en 2012…

Mais l’actualité de ce jour a aussi relaté que l’UMP menaçait les députés du nouveau centre qui soutiendraient Hervé Morin, de leur opposer un candidat UMP lors des législatives de juin prochain.

J’espère vivement que cette information est du zèle de journaliste et qu’on ne l’entendra pas dans les jours des orateurs habituels …

Car souvenez-vous en 1995… 2 candidats aux présidentielles…. Souvenez-vous de qui a soutenu qui… et des conséquences que de telles sanctions auraient sur des personnalités bien accrochées à leur poste aujourd’hui.

Dominique Baud

 

20/11/2011

Çà promet

Au-delà même de l’élection présidentielle dont quiconque serait bien prétentieux, voire ridicule, de prétendre en connaître aujourd’hui le résultat, il risque d’y avoir du sport au niveau des législatives.

Tout cela est navrant car cela montre combien on continue à se moquer des électeurs.

Je ne doute pas de trouver de nombreuses situations similaires en province, mais  déjà  à Paris, on a de quoi faire…

A droite, le parachutage d’un 1er ministre toujours en place est prévu, mais pas n’importe où… Dans le 7ème arrondissement de Paris. Parachutage contesté, entre autres, par une autre parachutée, à qui on a donné la mairie d’arrondissement en 2008, sans oublier l’année suivante la certitude d’être élue  au poste de député européen : même pas le temps d’exercer un mandat, qu’au mépris des électeurs, on en veut un autre. Cela devrait être interdit par la loi.

« Si j’étais député, je ferai une proposition de loi en ce sens : l’obligation d’un ancrage réel depuis quelques années  dans la circonscription où l’on souhaite être candidat et l’interdiction de se présenter à un poste si l’élection prévisible obligeait à démissionner d’un autre mandat, récemment acquis par l’élection… ». Et attention, ce n’est pas un discours de circonstance. En 2007, je m’exprimai de la même manière sur le sujet.

Vous me direz qu’on a l’habitude… Parachutés, ils veulent bien « assumer »… Mais uniquement s’ils sont sûrs de gagner. Mais attention, les temps changent et malgré le redécoupage de circonstance, certains sortants, parachutés d’hier, pourraient bien trembler. 

Et le cas Panafieu /Debré, comment va-t-il se régler ?

Plus tous ceux dont on ne parle pas encore aujourd’hui….

A gauche, c’est le cas Duflot qui fâche. Elle a décidé d’investir une circonscription de gauche, qui plus est détenue par une femme. De quoi mettre en colère le maire de Paris et Anne Hidalgo, et pourtant, cette décision semble avoir été prise en accord avec Martine Aubry…

Le candidat Hollande a du souci à se faire…

Mais heureusement, il semble qu’il doive affronter aux présidentielles, une candidature qui est loin, et chaque jour davantage, de faire l’unanimité… Les paris sont engagés, Eva Joly fera t-elle plutôt bien moins de 10% comme je le crois, ou entre  13 et 15% comme l’affirment certains ?

L’avenir nous le dira. Une chose est sûre, aucun français n’est indifférent à ce qui se passe. Je le redis, 2012 n’est pas 2007, ne pas en prendre réellement et pratiquement conscience serait fatal.

Dominique Baud

 

18/10/2011

Encore lui

On le savait déjà, la candidature de François Fillon à Paris ne fait pas l’unanimité. A gauche, cela n’a rien de surprenant. A droite, c’est plutôt embêtant. En fait, ces désaccords rejoignent ni plus, ni moins, le contenu d’un de mes derniers post.

Son annonce serait « un signe face aux attaques internes… » Pas mal.

Mais il est, soyons en sûr, un frein aux ambitions de Rachida Dati. Comme d’autres avant elle (exemple…Philippe Goujon, alors et toujours président fédération UMP de Paris… l’autre camp… 2004, élu sénateur, 2007, il démissionne une fois élu député…), en voulant se présenter aux législatives de 2012, elle fait l’impasse sur le fait qu’elle est député Européenne et devra démissionner en cours de mandat si elle était élue député.

Quel respect des électeurs. Cela devrait être interdit. Si j’étais élue député je proposerai une modification de la loi. Sauf à démissionner préalablement, on ne devrait pas pouvoir se présenter à une élection incompatible à un mandat préexistant.

Elle invite François Fillon à aller se battre dans l’Est Parisien. Là, je suis d’accord. Mais nos hommes politiques ont rarement ce courage….On l’a vu en 2007. Mais 2012 n’est pas 2007 !

Par contre, il est sidérant de noter à quel point la mémoire de Rachida Dati est courte. Elle aurait oublié son parachutage en 2008 à la Mairie du VIIème !!!

Il y a au moins une phrase qu’ils sont nombreux à pouvoir se partager : « Faites ce que je dites mais ne faites pas ce que je fais ».

Si j’étais élue député, je proposerai une modification de la loi pour interdire, à l’avenir tout parachutage et intégrer l’obligation du paiement d’impôts locaux depuis au moins 3 ans, avant de pouvoir présenter sa candidature quelque part.

Mais la meilleure phrase, c’est encore la sienne : il a salué la déclaration de François Fillon « qu’il pressait de mettre les mains dans le cambouis" (extrait des échos du 14 octobre 2011). Car selon Jean-François Cope, avoir annoncé sa candidature dans la 2ème circonscription de Paris, c’est mettre les mains dans le cambouis. Les habitants des arrondissements concernés apprécieront, sans parler de l’incohérence de tels propos.

Mais il y aurait eu un pacte…Encore un…

Et les électeurs dans tout çà !!!!

Dominique Baud

 

 

 

16/10/2011

Cette fois, c’est dit

 

François Fillon a maintenant clairement annoncé la couleur. Il quitte la Sarthe, il veut Paris. En fait, il explique qu’après avoir occupé la place pendant 30 ans dans la Sarthe, il la laisse place à une nouvelle génération, pour « apporter sa compétence, son enthousiasme, sa fraîcheur à l'engagement politique »

C’est sa façon à lui de vendre son parachutage à Paris.

Pourtant, il ne vient pas à Paris pour gagner une circonscription de gauche et mettre sa longue expérience face à un défi qui aurait du panache et une réelle utilité. Non, comme d’autres avant lui, il s’installe dans une circonscription bien à droite, où il n’y aura aucun suspense.

Il est en train de décevoir même ceux qui l’appréciaient.

Arrêtons nous une seconde sur l’image peut donner son annonce : qu’il pense que les présidentielles sont perdues… qu’en juin prochain, il ne sera plus ministre…qu’il veut satisfaire une ambition personnelle et assurer son avenir… Alors même que la France va mal, que la dette s’accroit…que la crise financière dure…, que le chômage augmente…Et qu’à ce jour, il est toujours 1er ministre.

Paris va s’alourdir d’anciens ministres sans ministère, quel renouvellement.

Sans parler du fait qu’ainsi on peut s’interroger sur la réelle représentation de la population parisienne si toutes les places sont prises par des notables face auxquels il sera difficile de s’opposer.

Va-t-il falloir que les candidats parisiens s’expatrient si on veut une assemblée nationale riche d’autres talents que de celles d’anciens ministres ou d’élus cumulant tant les mandats que les années de mandat !!!

Sans parler bien sûr de la maigre représentation des 52% de femmes, électrices.

Car, et je ne le répèterai jamais assez, « Pour changer les choses, il faut changer les gens ».

Et maintenant, que va faire Rachida Dati, qui non contente d’être député Européen, Conseiller de Paris et Maire du 7ème arrondissement, déclare depuis des mois qu’elle sera candidate dans cette même circonscriptions, aux législatives de juin 2012. Va-t-elle mettre ses menaces à exécution et se présenter dans le XVème arrondissement, pour prendre à Philippe Goujon, la 12ème circonscription de Paris ?

Quant au président du groupe UMP au Conseil de Paris, il est normal qu’il approuve, puisque lui aussi est arrivé à Paris, après avoir été ministre, dans une circonscription où, en 2007, la droite avait toutes les raisons de gagner. Mais voilà, 2012… Ce n’est pas 2007 

Il ne suffira qu’il ouvre, enfin une permanence, pour gagner.

Dominique Baud

01/04/2011

Ce qu’en dit Bernard Debré ?

 

Est-il besoin de le présenter… Fils de Michel Debré, frère de Jean-Louis Debré, Chirurgien réputé, Député de Paris, réputé absent,  « Grande Gueule »sur l’antenne de RMC… Normal qu’il s’exprime au lendemain des élections cantonales.

Mais pour dire quoi ?

Que l’abstention aux dernières élections cantonales est un signal fort envoyé par les électeurs…Bien !

Que le FN ne s’ancre pas… puisqu’il n’a eu que 2 conseillers généraux. … C’est faire l’impasse sur les résultats du 1er tour des cantonales et sur l’augmentation significative du nombre de  voix obtenues  en plus entre les deux tours.

Qu’Il s’interroge de savoir où est le chef de la majorité. A-t-on le droit de se demander de qui il parle ? Serait-ce du Président de la République, sans aucun doute. Confusion des genres….

Et de quelle majorité  parle t-il ? 20% des suffrages, ce serait la nouvelle majorité !

Faire l’autruche ne sert à rien et surtout pas à retrouver son électorat.

Un bon DVD contre M. Bernard Debré aux prochaines législatives et avec 20% des voix, il pourrait perdre son siège de député.

A suivre avec intérêt comme dans bon nombre d’autres circonscriptions.

Dominique Baud